ESPACE ENERGIE sarl
Une entreprise au service de sa clientèle depuis 1974 !
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Bureau d'études thermiques
RT 2005 - Label Passiv Haus
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- Etudes thermiques
- Simulation dynamique
- Label BBC
_ Etudes PHPP pour les maisons passives
(label Passiv Haus)
- Label Rénovation Energétique
- Conclusions du Grenelle de l'environnement (24,25 et 26 octobre 2007).
- Informations sur la réglementation en vigueur RT2005.
Etudes thermiques :
Réalisation d'études thermiques en conformité avec la réglementation du
Centre Scientifique et Technique du Bâtiment selon la nouvelle réglementation
thermique RT2005, c'est aussi les démarches pour la réalisation du nouveau
label Performance du Promotelec pour le développement durable, label HPE
(haut pouvoir énergétique) et THPE (trés haut pouvoir énergétique), ce label
peut être réalisé parallèlement à une démarche de qualité HQE (haute qualité
environnementale).
Appartenance à la réglementation de la Construction existante:
Un label habitat existant du Promotelec avec une aide financière possible
(complémentaire à la défiscalisation) de l'ANAH.
Simulation dynamique (étude d'optimisation thermique):
But : optimiser l'efficacité énergétique future du bâtiment au meilleur coût
global (investissement, exploitation, entretien et maintenance, amortissement)
Réalisation aux stades de la construction des simulations de l'enveloppe et
des équipements en regard des expositions spécifiques avec les modalités
d'occupation ou d'exploitation avec intégration du type d'activités
associés aux équipements. Simulation zone par zone horaire avec intégration
des charges résultant de l'exposition et de l'occupation.
Détail des phases de la prestation :
1- Elaboration d'un programme et réalisation d'un cahier de préconisations
énergétiques.
2- Analyse multicritères des esquisses.
3- Analyse du projet et mise au point par modélisation.
4- Analyse et contrôle de l'avant projet définitif.
5- Suivi de réalisation avec participation aux réunions de chantiers.
6- Contrôle de la qualité thermique du bâti par des mesures d'infiltrométrie.
et visualisation des défauts en thermographie (estimation de surconsommation
d'énergie).
7- Contrôle des débits d'air des systèmes de ventilation.
10- Bilan énergie grise.
11- Suivi d'exploitation et analyse sur deux ans.
Label BBC avec Effinergie :
Ce label est basé sur trois principes :
- Une diminution des consommations.
- Une totale liberté de choix des critères de construction.
- L'imposition de plafonds financiers techniquement accessibles (5 à 10 %
d'investissement supplémentaires).
La finalité de ce label désignant le label BBC (bâtiment basse consommation)
est la division des dépenses énergétiques par quatre par rapport à la
consommation actuelle.
Ce label de qualité certifie les bâtiments neufs ou rénovés offrant un
confort au dessus de la moyennne tout en ayant une très faible consommation
d'énergie selon une conception basée sur 3 principes :
- Enveloppe étanche à l'air munie d'une excellente isolation thermique.
- Aération permanente douce et automatique.
- Production de chaleur adaptée et efficace (les énergies renouvelables sont
largement favorisées).
Ce label de haute qualité garantit le meilleur confort et une excellente
performance énergétique des bâtiments.
C'est le référentiel énergétique suivant :
Pour la construction neuve : 50 kw/heure/ m²/an.
Pour la construction en rénovation : 80 kw/heure/ m²/an.
Pour le tertiaire : en lien avec l'Adème et le Prébat, d'importantes
subventions attractives sont mises en jeu.
Ce label comptabilise les dépenses de chauffage, d'eau chaude sanitaire,
d'éclairage, de ventilation et de climatisation.
Des avantages avec Effinergie...
- Une véritable liberté architecturale.
- Ccrtitude d'avoir un logement performant (valorisation meilleure
du patrimoine).
- Possibilités de subventions selon les régions, crédits d'impôts sur
les sytèmes d'exploitation des énergies renouvelables.
- Autorisation de dépassement du COS (coefficient d'occupation
des sols).
- Crédits immobiliers à des taux inférieurs à ceux du marché.
- Avantages fiscaux.
Nous pouvons réaliser toutes les formalités administratives pour l'obtention
du label BBC d'une construction selon le processus suivant :
- Demande d'attribution auprés d'un organisme certificateur ( Promotelec,
Cequami, Cerqual, Certinéa).
- Réalisation de l'étude thermique RT2005.
- Synthèse standardisée d'étude thermique de calcul de performance énergétique.
- Vérification sur site de 70 points de contrôle de la construction.
- Vérification du dossier technique.
- Réalisation du test de perméabilité à l'air (infiltrométrie) et obtention du
label Effinergie.
Label Passiv Haus avec le logiciel PHPP:
- Réalisation d'études thermiques pour les bâtiments passifs avec l'avantage
d'optimiser au mieux la performance énergétique souhaitée avec la meilleure
optimisation des éléments de la construction.
- Réalisation du contrôle de la performance énergétique du bâtiment par test de
perméabilité à l'air (blower Door) avec implication de la performance énergétique
du bâtiment par rapport aux résultats de l'étude.
Label Rénovation énergétique :
En France, le parc des logements existants représente 43 % de la consommation
énergétique et 21 % des émissions de gaz à effet de serre. la rénovation demeure
d'actualité et face à des travaux à réaliser : lesquels à effectuer ? dans quelle
priorité ? comment être sûr de la qualité , de l'efficacité et des économies
réalisées ?
Avec le label Rénovation Enérgétique, Promotelec apporte une réponse qualitive et
de sérénité pour tous les propriétaires, la procédure est la suivante :
- Etablissement d'un bilan thermique et environnemental initial des consommations,
- Discussion du projet, et préconisation du niveau de performance à atteindre
- V érification dela cohérence des préconisations mises en oeuvre.
Après avoir fait le choix des travaux à réaliser il y a mise en oeuvre du bilan projeté.
Sur demande, accompagnement possible du maître d'ouvrage lors de la réalisation
des travaux.
Réalisations d'études thermiques et expertise :
Le bureau d'études d'Espace Energie est à l'écoute de ses clients :
caractéristiques, particularités spécifiques afin de réaliser la meilleure
approche de calcul des déperditions du bâtiment pour la construction
individuelle, collective et tertiaire neuve ou en rénovation.
Bilans comparatifs prévisionnels du coût annuel d'énergies :
Réalisation de bilans comparatifs prévisionnels du coût annuel de
climatisation ou de chauffage dans les principales énergies : électrique
direct ou à accumulation, géothermie, aérothermie, solaire thermique, solaire
photovoltaïque, gaz naturel, gaz propane liquéfié, fioul, bois, bois déchiqueté,
granulés de bois.
Conseils, choix des énergies, simulations énergétiques :
C'est la prise en compte attentive de la demande spécifique de la clientèle
pour choisir une énergie concernant un projet de construction ou de rénovation.
C'est aussi des conseils pour l'optimisation, la mise en oeuvre, de l'isolation
thermique ainsi que de tous les éléments entrant en relation avec la gestion
thermique : type de chauffage, climatisation, systèmes passifs à haut
rendement énergétique, rafraîchissements en natural cooling, puits canadiens,
chauffage au bois sous toutes ses formes : déchiqueté, en granulés, en bûches,
énergie photovoltaïque, capteurs solaire à eau chaude, etc.), détermination des
avantages et inconvénients et établissement d'une synthèse afin d'assurer un
choix qualitatif avant de prendre une décision pour la réalisation de travaux.
Par le conseil sur le choix judicieux et comparatif des produits isolants, du
types de menuiseries : bois, pvc, aluminium, des types de portes, etc. à mettre
en oeuvre afin de répondre au mieux aux attentes de la clientèle permettant
de faire ainsi une synthèse de chaque système pouvant être retenu dans les
bases de calcul.
C'est enfin l'assurance de la meilleure satisfaction pour votre construction
d'un excellent niveau de confort optimal en été comme en hiver avec une
installation de chauffage performante, un coût d'exploitation raisonnable
et justifié.
C'est aussi la sécurisation et la valorisation optimale de votre investissement
patrimonial par la garantie de la conformité du contenu de tous les produits
intégrés dans la construction par la préconisation de produits agréés par le
CSTB dans la conformité de la réglementation thermique en vigueur RT 2005.
C'est aussi, pour un projet de travaux des simulations comparatives de résultats
thermiques qui peuvent être mises en évidence pour calculer la rentabilité et la
justification des investissements de travaux à engager dans un projet de rénovation
ou de construction neuve.
C'est aussi la réalisation de test de perméabilité à l'air non intrusifs du bâtiment
(en infiltrométrie).
Assistance technique sur site, pendant les travaux :
Le conseil peut aller jusqu'au contrôle sur site des éléments thermiques tels que isolation,
ouvertures, toiture, vérication des débits d'air de la ventilation mécanique, etc.
pour s'assurer de la bonne mise en oeuvre des éléments entrant dans la construction.
Espace Energie dispose d'un bureau d'expertise thermique avec possibilité
d'un diagnostic par caméra infrarouge et infiltrométrie permettant de visualiser
et constater les problèmes présents :
- Désordres et malfaçons d'isolation thermique dans les murs, au sol, dans
la toiture, défauts d'étanchéité des fenêtres ou portes.
- Recherche de fuites d'eau, entrées d'air parasite, coupures de câbles
chauffants dans les dalles.
-Insalubrité, humidité.
- Inconfort important et surconsommation d'énergie, etc.
Informations complémentaires sur la page Expertise thermique
Membre de l'Association d'Agences Françaises de contrôle par
thermographie et infiltrométrie pour la maitrise de l'énergie
Entreprise qualifiée en ingénierie bureau d'études.

Infos sur la précédente réglementation thermique RT2000 et la
réglementation en vigueur RT2005 :
Les engagements de Kyoto sont à présents signés :
la France doit dorénavant ramener ses émissions de CO² de l'année 2010 au niveau de celles
de l'année 1990.
Impact pour le secteur du bâtiment :
Le secteur du bâtiment représente près de 30 millions de logements sur environ 3 milliards
de m² auxquels s'ajoute 814 millions de m² pour le tertiaire : c'est 40 % de la dépense
énergétique nationale ce qui représente 20 % des émissions de gaz à effet de serre, soit 2 tonnes
de CO² par an et par habitant. L'objectif de la France est une diminution par 6 des émissions
actuelles. Dans ce cadre, la RT 2005 a pour vocation d'améliorer la performance énergétique
de la construction neuve d'au moins 15 % tous les 5 ans pour atteindre 40 % à l'horizon de
l'année 2020. Objectif principal : réduire de 15 % la consommation énergétique des bâtiments
neufs.
En bref, la RT2005, en pratique...
- Les postes de déperdition d'énergie : chauffage, climatisation et eau chaude sanitaire ont vu
leurs exigences renforcées.
- Une meilleure isolation des réseaux de distribution est imposée.
- Une référence particulière a été introduite pour les pompes à chaleur ainsi que pour les
équipements de refroidissement.
- Les énergies renouvelables sont prises en compte et en particulier l'énergie solaire concernant
l'eau chaude sanitaire.
-Les bâtiments climatisés n'auront pas le droit de consommer davantage qu'un bâtiment identique
non climatisé.
- Une limite de consommation maximale est instaurée (en Kw/h/m²/an) pour les bâtiments
d'habitation.
En détail, la RT2005, quelques infos complémentaires...
Applicable au 1 septembre 2006 pour la RT2005 : au départ de sa mise en chantier, un certain
nombre d'objectifs a été posé. Le premier d'entre eux était la simplification. Cette simplification se
traduit par des exigences quasiment identiques pour tous les bâtiments neufs. Cependant, l'ensemble
des textes est volumineux et complexe, les architectes retiendront t'ils tout le contenu : un décret et
un arrêté concernant la réglementation thermique elle-même. Une application de la loi sur l'air
définira les mesures à prendre pour pouvoir changer d'énergie. Des règles de calcul en
accroissement dont de nouvelles Th C (C comme consommation), des Th E (E comme
ensoleillement), Th I (I comme inertie), qui affinent les anciennes estimations de l'inertie, Th U pour
les déperditions des parois et pour l'évaluation des ponts thermiques, en remplacement des Th K et
en se basant sur les modes de calcul européens et, encore, les Th G ou D pour l'évaluation de toutes
les déperditions.
En bref, les calculs à faire sont complexes, mais ils sont conçus d’emblée pour être informatisés. Leur
complexité vient essentiellement de la prise en compte de tous les paramètres thermiques sous la
forme définie par les normes de calcul européennes. Ils sont faits pour vérifier que le bâtiment puisse
satisfaire à la réglementation. Ils ne sont pas des outils pour concevoir des bâtiments économes et
confortables, mais des moyens de contraindre tous les partenaires de l'acte de construire à cet
objectif. et, avec cet arsenal, tout reste à faire... au moment de la conception.
Une enveloppe isolée : toute l’enveloppe est bien prise en compte comme un tout, grâce à la
formulation du Ubat, coefficient de déperdition moyen du bâtiment, et pour chaque paroi, des valeurs
minimales de résistance thermique ou de coefficient de transmission thermique sont imposées.
L’exigence finale de limitation des consommations de chauffage, telle qu’elle est formulée, conduit à
choisir, pour tout ou partie de l’enveloppe, des parois plus performantes que ces minima. Les
conséquences constructives ne sont pas négligeables et devraient entraîner des évolutions ou des
changements technologiques : La continuité de l’isolation et la suppression des ponts thermiques
deviennent nécessaires, ce qui devrait encourager le recours à l’isolation extérieure ou à des rupteurs
de ponts thermiques ou encore à des façades légères en bois ou en métal performantes. Les sas et
les doubles peaux sont encouragés par le mode de calcul des déperditions qui définit la surface de
l’enveloppe du bâtiment chauffé et oblige à une réflexion sur l’épaisseur de l’enveloppe. Des surfaces
de vitrage limitées et protégées du soleil : en logement, la surface est limitée à 25 % de la surface
habitable. Ceci correspond, pour un bâtiment de 12 m de large pris entre deux mitoyens, à 60 % de
la façade. Avec des parois vitrées très performantes, on peut même passer à 33 % de la surface utile
et 80 % de la façade compté à l’intérieur. En tertiaire la limite est fixée à 50 % de la façade, ce qui
interdit les bâtiments à enveloppe entièrement vitrée, à moins d’utiliser des doubles peaux. Des
surfaces vitrées dont l’orientation et la protection sont étudiées. Les masques architecturaux seront
pris en compte... à condition de ne pas s’en tenir là pour la vérification à des formules, simples, mais
d’appliquer les règles Th E. Pour le confort d’été, un engagement à prendre : climatiser ou pas, par
ailleurs, la réglementation est structurée de telle sorte qu’il est nécessaire de choisir dès le début du
projet si le bâtiment est conçu pour la climatisation. Dans un premier temps, notamment parce que les
règles de calcul des bâtiments climatisés ne sont pas complètes, dès la parution de ces règles, ce ne
devrait plus être le cas. Il serait donc souhaitable que, pendant les deux ou trois ans de transition, les
architectes se forment à la conception bioclimatique des bâtiments. Cette réglementation va les y
pousser : la température intérieure atteinte dans les locaux en été est évaluée forfaitairement et la
réglementation en fixe une limite calculée en fonction du bâtiment et de sa situation géographique.
En résumé, la réglementation a des incidences sur le choix des matériaux, en encourageant
notamment le recours aux vitrages peu émissifs et aux isolants certifiés. Sur le choix des
techniques constructives parce que les nouveaux calculs des ponts thermiques conduisent à des
valeurs beaucoup plus fortes, alors que les exigences réduisent les niveaux de déperditions des
bâtiments neufs, ce qui favorise les modes constructifs à ossature, l'isolation extérieure, les
rupteurs de ponts thermiques. Sur les équipements en rendant quasiment obligatoires les protections
solaires, la ventilation mécanique et les conduits de cheminée sur la conception architecturale, en
mettant l'accent sur les conséquences des surfaces vitrées et l'intérêt des espaces de transition, locaux
non chauffés et doubles peaux.
Isolation thermique renforçée et conception bioclimatique
- Des performances minimales plus contraigantes à respecter.
- Présence de la valorisation des énergies renouvelables.
- Réduction de 20 % pour les maisons individuelles et 10 % pour les logements collectif
concernant les besoins en énergie pour l'eau chaude sanitaire.
Le confort d'été sera pris en compte dans le calcul réglementaire
- Renforcement de 10 % sur les exigences de performance sur le bâti et 20 % sur les ponts
thermiques.
- Augmentation des contraintes des différents systèmes de chauffage.
- Les toitures végétalisées pour le confort d'été seront valorisées.
Consommation d'énergie maximale (Cmax) selon la zone climatique:
Variable selon la source d'énergie pour le chauffage et l'eau chaude sanitaire.
L'indicateur C02 sera lié au diagnostic de performance énergétique : Un lien fort est
prévu entre la RT 2005 et le diagnostic de performance énergétique via une synthèse
standardisée de l'étude thermique qui devra pouvoir être produite par le maître d'ouvrage à
l'achévement des travaux pour justifier de la conformité de son bâtiment à la réglementation
thermique. D'autres éléments non développés pour la perméabilité à l'air du bâtiment, les apports
solaires, la climatisation, etc... font partie de cette nouvelle réglementation.
Conclusions du grenelle de l'environnement (23, 24 et 25 octobre 2007)
concernant le secteur de la construction neuve :
- Tous les bâtiments publics ainsi que les bâtiments du secteur tertiaire, bureaux devront
être construits dès 2010 en basse consommation d'énergie (50 kw/h M²/an), à énergie passive ou
positive. Les énergies renouvelables les plus performantes seront intégrées.
- Pour les logements privés neufs, le plan d'action s'articule autour de 3 dates :
2010 : passage anticipé aux exigences du label THPE (RT 2005 - 20 %) avec un objectif d'un tiers.
des constructions en basse consommation ou à énergie passive ou positive.
2012 : généralisation à la basse consommation d'énergie(50 kw/h M²/an).
2020 : objectif de généralisation des logements neufs à énergie passive ou positive.
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